Nappe d'indécision cachant la terre au ciel...
Foutaises, que des foutaises sans nom,
Peuplent mon esprit et ma raison,
Bordés d'obscénités infantiles et malsaines,
Fruits pourris d'une existence de reclus.
A t on jamais vu plus fou
Que celui qui croit déjà sa vie gâchée
Quand seulement vingt ans il a vécu ?
Qu'à l'aube d'autres regards, sa vie n'est pas à plaindre ?
Quand le bouffon ne fait plus rire,
N'attire plus moqueries et ricanements,
Est il alors un guignol,
Ou s'essaie-t-il à son vrai rôle ?
Qu'à cela ne tienne,
A la vie de fou seul,
Je ne devrais pas préférer celle d'idiot mal entouré,
Mal m'en a pris et plusieurs fois d'ailleurs.
M'en mordre les doigts, seigneur ? Je ne fais que ça.
Je ressasse au fur et à mesure quantité d'échecs aussi cuisants les uns que les autres
Non content de me plonger dans l'obscurité,
Chacun m'a en plus privé de lumières salutaires.
Allons, allons vivre à présent
D'ombres et d'illusions, de démons
Jouets bien pâles et ennuyeux,
Face à la lumière, elle si inaccessible ...
O mélomane des contrées imaginaires,
Amant passionné et irréfléchi des muses,
Tu veux avancer mais tu n'as pas de chemin.
Qui te montrera la route ? Quel sera ton destin ?
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