Elle est là, elle me sourit, et son sourire est un soleil qui illumine mon âme.
Nous jouons ensemble, et elle vainc autant de fois que moi.
Nous nous amusons, sans arrière pensée ni ennui, sans domination ni banalité.
L'instant d'après, elle se blottit contre moi, et sa chaleur se mêle à la mienne, la ravive même.
Nous restons des heures à ne faire d'autres mouvements que ceux qui nous rapprochent ou nous détendent.
Puis elle disparait, sans mot dire, retournant au néant d'où elle est venue.
Chantes avec moi, muse, car c'est un rêve creux que voici.
Ce monde est fait de tant de sous entendus, de tant de choses implicites, qu'il ne pouvait s'agir que d'un rêve.
Mais est ce réellement mon rêve, ou le songe égaré d'un autre, ou d'une autre, en quête d'un amour simple et dénué de souffrances ?
Pauvres mortels que nous sommes, si loin d'une telle harmonie de corps et d'esprit.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire