J'aurais, je crois, dû périr entre tes dents.
Femme animale, chienne et chatte.
Tu t'offrais nue à mes regards dans d'invraisemblables peintures que je gobais, tout sourire.
Tu me promettais monts et merveilles, à moi qui n'avais rien d'autre que mon envie.
Tu n'étais finalement ni chatte ni chienne.
Ni femme, d'ailleurs.
Tu étais bel et bien d'ailleurs.
Un prédateur en quête d'une proie.
Un loup lorgnant un agneau.
J'aurais du, je crois, périr entre tes crocs.
Mais jamais tes mâchoires n'ont pu approcher ma peau.
J'avais une amie fidèle et intelligente. J'avais.
Elle aussi comme tant d'autres partie.
Elle aussi comme tant d'autres me manque.
A jamais.
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