Première pierre de l'édifice

Loin des tournoiements fatiguant de l'âme
Loin enfin des liens qui nous relient aux autres
Et qui nous pèsent comme des fardeaux

L'esprit s'envole, tel un oiseau découvrant ses ailes
Retombe beaucoup, avec dureté
Plane un peu, encore rigide
S'améliore au fur et à mesure

Nombreuses sont les mâchoires qui l'attendent
Salivant d'avance à la promesse de festin
Dure est la vie de l'esprit qui vole
Sa plus plus grande crainte étant de s'arrêter

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