Vide douloureux

Mon esprit se languit des affres de la chair, mis au ban des plaisirs charnels.
Je regrette la douceur des peaux offertes à mes lèvres.
Ainsi que le délicieux contact des rondeurs avec mon épiderme.
Mes mains sont les premières à subir la nostalgie de ces moments de plaisir donné et reçu.

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