La vie, la ville, la vile

Piliers de graviers dressés face aux dieux.
Entassements sans fin de pierre morte et de chair humaine.

Une lueur au travers d'une fenêtre.
Une vie, ou plusieurs.
Nombre d'existences mornes, d'achèvements et de débuts.
Peu d'espoir et beaucoup de peine.

Minuscules nations de taille réduite,
Avec leurs règles et leurs cultures,
Leurs lois et leurs traditions.

Si mornes. Si grises. Si dures d'apparence.
Si éprouvantes pour mon âme.
Ainsi me parlent les fiefs excentrés des grandes villes.
Alimentant la noirceur de l'avenir, le dépit, la peur de l'échec.

Dieux, que je hais ces moments de réalité.

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