Si proches et moi si seul.
Si belles et moi si moche.
Elles sont, et je suis.
D'ailleurs, comment pourrais-je ne pas les suivre ?
Elles sont ce qui échappe à ma compréhension.
Elles sont les maîtresses réelles du monde.
Elles ont les fils du destin noués dans leurs cheveux,
Et la brosse qu'elles y passent chaque matin pour s'en débarasser n'y change rien.
Leur plus simple regard coud mes lèvres entre elles ou me fait fondre ...
Et mes soupirs ne les rendent pas plus accessibles.
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