Si proches et moi si seul.
Si belles et moi si moche.
Elles sont, et je suis.
D'ailleurs, comment pourrais-je ne pas les suivre ?
Elles sont ce qui échappe à ma compréhension.
Elles sont les maîtresses réelles du monde.
Elles ont les fils du destin noués dans leurs cheveux,
Et la brosse qu'elles y passent chaque matin pour s'en débarasser n'y change rien.
Leur plus simple regard coud mes lèvres entre elles ou me fait fondre ...
Et mes soupirs ne les rendent pas plus accessibles.
La vie, la ville, la vile
Piliers de graviers dressés face aux dieux.
Entassements sans fin de pierre morte et de chair humaine.
Une lueur au travers d'une fenêtre.
Une vie, ou plusieurs.
Nombre d'existences mornes, d'achèvements et de débuts.
Peu d'espoir et beaucoup de peine.
Minuscules nations de taille réduite,
Avec leurs règles et leurs cultures,
Leurs lois et leurs traditions.
Si mornes. Si grises. Si dures d'apparence.
Si éprouvantes pour mon âme.
Ainsi me parlent les fiefs excentrés des grandes villes.
Alimentant la noirceur de l'avenir, le dépit, la peur de l'échec.
Dieux, que je hais ces moments de réalité.
Entassements sans fin de pierre morte et de chair humaine.
Une lueur au travers d'une fenêtre.
Une vie, ou plusieurs.
Nombre d'existences mornes, d'achèvements et de débuts.
Peu d'espoir et beaucoup de peine.
Minuscules nations de taille réduite,
Avec leurs règles et leurs cultures,
Leurs lois et leurs traditions.
Si mornes. Si grises. Si dures d'apparence.
Si éprouvantes pour mon âme.
Ainsi me parlent les fiefs excentrés des grandes villes.
Alimentant la noirceur de l'avenir, le dépit, la peur de l'échec.
Dieux, que je hais ces moments de réalité.
Brise de nuit
Ah, que je désespère de serrer à nouveau mon cœur sous un ciel étoilé !
La chaleur des draps est étouffante, comme la fraicheur de la nuit est douce.
Si nous devions trembler à ce moment, ce serait du poids enlevé de nos épaules,
Non du vent nocturne pénétrant nos os.
Caresserai-je tes cheveux, ou la brise te les dressera-t-elle en couronne somptueuse ?
Sois donc la reine de ma nuit, cesses tes baisers mais pas tes sourires.
Restes contre moi et regardons les étoiles de nacre piqueter de toutes parts la voûte céleste.
Laisses le vent soulever tes habits.
Laisses la nuit emporter tes soucis.
Laisses mes mains sur ton dos ou sur les tiennes.
Que notre chaleur nous suffise à tous les deux.
Ni alcool ni drogue ni artifice pour nous trahir ou nous aveugler.
Je prendrai pour moi les soucis que tu me diras,
Et tu en seras débarrassée, au moins pour un temps.
Mes sentiments et tes tourments échangés seront moins lourds à porter.
Daigne me rejoindre pour cette nuit,
Qu'elle puisse quitter les brumes des chimères pour la lumière du réel,
Que tes yeux viennent plonger dans les miens, et ne plus refaire surface.
La chaleur des draps est étouffante, comme la fraicheur de la nuit est douce.
Si nous devions trembler à ce moment, ce serait du poids enlevé de nos épaules,
Non du vent nocturne pénétrant nos os.
Caresserai-je tes cheveux, ou la brise te les dressera-t-elle en couronne somptueuse ?
Sois donc la reine de ma nuit, cesses tes baisers mais pas tes sourires.
Restes contre moi et regardons les étoiles de nacre piqueter de toutes parts la voûte céleste.
Laisses le vent soulever tes habits.
Laisses la nuit emporter tes soucis.
Laisses mes mains sur ton dos ou sur les tiennes.
Que notre chaleur nous suffise à tous les deux.
Ni alcool ni drogue ni artifice pour nous trahir ou nous aveugler.
Je prendrai pour moi les soucis que tu me diras,
Et tu en seras débarrassée, au moins pour un temps.
Mes sentiments et tes tourments échangés seront moins lourds à porter.
Daigne me rejoindre pour cette nuit,
Qu'elle puisse quitter les brumes des chimères pour la lumière du réel,
Que tes yeux viennent plonger dans les miens, et ne plus refaire surface.
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